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Hypertension : le cœur et ses mystères

Une histoire de tuyaux, de pompe et de pression

L’organisme contient 5 litres de sang qui circulent en circuit fermé grâce à un réseau complexe composé d’artères, de veines et d’une pompe centrale, le cœur.

La pression engendrée par la contraction de la pompe cardiaque est maximale au niveau de l’aorte et diminue au fur et à mesure que l’on s’en éloigne. Ce qui explique que l’on prend la tension au niveau du bras, sur une artère la plus proche du cœur.

Au-delà des chiffres

S’il est important de connaître ses chiffres habituels de tension artérielle, il ne faut pas s’alerter si lors d’une prise occasionnelle, ils ne sont pas tout à fait identiques à l’habitude. Une petite baisse signifiera une fatigue passagère alors qu’une augmentation pourra illustrer un état de nervosité.

Ces modifications de pression artérielle sont le signe d’une bonne santé, à condition que le retour à la normale, se fasse de la même façon, autrement dit que nos facultés de récupérations soient préservées.  Globalement, la notion de bonne santé peut se définir comme notre capacité à gérer correctement des états loin de l’équilibre. Pour la pression artérielle, cela signifie que l’on sera plus attentif à notre faculté de faire varier nos chiffres dans les deux sens que d’avoir en permanence une tension constante.

Les signes d’alerte

Sans signes particuliers, l’hypertension artérielle évolue généralement en silence. On dit qu’elle est asymptomatique. Certains spécialistes en parlent comme étant un « tueur silencieux ».

Parfois des montées rapides ou importantes peuvent occasionner un certain nombre de symptômes classiques, tels que les maux de tête localisés à la nuque, les palpitations, les saignements de nez…

Tous ces signes doivent déclencher un réflexe : prendre sa tension de préférence chez son médecin.

Protégez vos organes !

Une tension artérielle élevée finit à long terme par endommager certains organes.

Le cœur, dont l’hypertension impose au ventricule gauche une augmentation du travail, qui peut évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Les reins qui participent à la régulation de la pression artérielle peuvent présenter un risque d’insuffisance rénale.

Enfin le cerveau  qui est particulièrement sensible aux variations de pressions, et l’œil qui peut présenter un décollement de la rétine, seront à surveiller.