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L'HYPERTENSION ARTERIELLE format poche

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Dr Michel Brack

L’auteur

Médecin INSERM, à l’hôpital Pitié Salpetriere – Paris, le Dr Michel Brack est le créateur du Centre d’Investigations biocliniques du stress oxydatif.

 

 

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  • Pages : 96

9782359342475

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L’HYPERTENSION ARTERIELLE

En France, nous sommes 7 millions à souffrir d’hypertension artérielle. Cette maladie des artères peut être héréditaire mais généralement, elle résulte d’une accumulation de facteurs à risques comme le surpoids, la sédentarité, le tabagisme, l’excès de cholestérol ou encore le stress.

Nous avons tous une tension artérielle : c’est la pression nécessaire pour acheminer le sang dans tout l’organisme. C’est l’excès, c’est-à-dire une hypertension trop élevée qui est dangereux. On parle d’hypertension artérielle lorsque s’installe une élévation permanente des chiffres de la pression artérielle au dessus de 16/9. Pour confirmer le diagnostique, le médecin doit retrouver des chiffres trop élevés à trois reprises.

Le cœur et ses mystères

Une histoire de tuyaux, de pompe et de pression

L’organisme contient 5 litres de sang qui circulent en circuit fermé grâce à un réseau complexe composé d’artères, de veines et d’une pompe centrale, le cœur.

La pression engendrée par la contraction de la pompe cardiaque est maximale au niveau de l’aorte et diminue au fur et à mesure que l’on s’en éloigne. Ce qui explique que l’on prend la tension au niveau du bras, sur une artère la plus proche du cœur.

 

Au-delà des chiffres

S’il est important de connaître ses chiffres habituels de tension artérielle, il ne faut pas s’alerter si lors d’une prise occasionnelle, ils ne sont pas tout à fait identiques à l’habitude. Une petite baisse signifiera une fatigue passagère alors qu’une augmentation pourra illustrer un état de nervosité.

Ces modifications de pression artérielle sont le signe d’une bonne santé, à condition que le retour à la normale, se fasse de la même façon, autrement dit que nos facultés de récupérations soient préservées.  Globalement, la notion de bonne santé peut se définir comme notre capacité à gérer correctement des états loin de l’équilibre. Pour la pression artérielle, cela signifie que l’on sera plus attentif à notre faculté de faire varier nos chiffres dans les deux sens que d’avoir en permanence une tension constante.

Les signes d’alerte

Sans signes particuliers, l’hypertension artérielle évolue généralement en silence. On dit qu’elle est asymptomatique. Certains spécialistes en parlent comme étant un « tueur silencieux ».

Parfois des montées rapides ou importantes peuvent occasionner un certain nombre de symptômes classiques, tels que les maux de tête localisés à la nuque, les palpitations, les saignements de nez…

Tous ces signes doivent déclencher un réflexe : prendre sa tension de préférence chez son médecin.

Protégez vos organes !

Une tension artérielle élevée finit à long terme par endommager certains organes.

Le cœur, dont l’hypertension impose au ventricule gauche une augmentation du travail, qui peut évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Les reins qui participent à la régulation de la pression artérielle peuvent présenter un risque d’insuffisance rénale.

Enfin le cerveau  qui est particulièrement sensible aux variations de pressions, et l’œil qui peut présenter un décollement de la rétine, seront à surveiller.

Quand l’hypertension est là

Une maladie sans cause ?

Selon les experts, 85% des hypertensions artérielles restent sans cause précises, on parle d’hypertension essentielle et d’hypertension secondaire.

Dans l’hypertension essentielle, un certains nombres de facteurs se conjuguent pour aboutir à cet état pathologique. Parmi ces facteurs, la surcharge pondérale, la consommation excessive de sel, une mauvaise alimentation, la sédentarité et surtout un état anormal de stress, ne sont plus à démontrer.

D’autres facteurs, comme l’âge et l’hérédité peuvent venir enrichir la liste de ces facteurs.

Ces causes s’additionnent entre elles pour aboutir à l’hypertension artérielle, mais n’agissent pas isolément.

Dans l’hypertension secondaire, il y a une cause organique, qui une fois traitée, fera disparaître l’hypertension.

Les causes peuvent être rénales chirurgicales. C’est le cas lors d’une sténose de l’artère rénale, de séquelles d’infestions urinaires répétées ou d’une tuberculose rénale.

Les causes non chirurgicales seront diagnostiquées en cas de diabète, de goutte, de la maladie polykystique des reins ou lors de syndromes néphrotiques.

Enfin les causes peuvent venir de maladies des glandes surrénales, comme le syndrome de cushing, de Conn ou le phéochromocytome.

Sous stress

Le stress est reconnu comme étant la maladie du siècle dans nos sociétés actuelles.

Il existe deux formes de stress : le stress aigu et le stress chronique.

Le stress aigu est la réponse à un évènement brutal, comme un deuil ou un choc violent. Il peut sidérer nos défenses immunitaires et permettre à un cancer ou une maladie infectieuse de se développer.

Un stress chronique présente un état plus permanent, d’une durée moyenne ou longue. Il est plutôt responsable des maladies métaboliques, ou cardiovasculaires.

Depuis quelques années, il a été démontré que la non résolution d’un conflit, dans la sphère psychique, crée une dérégulation du système nerveux autonome, celui qui gère nos émotions mais aussi notre rythme cardiaque, notre pression artérielle, la physiologie de notre appareil digestif.

Une histoire de famille

L’hérédité est sans aucun doute un facteur de risque d’hypertension sur lequel on ne peut pas intervenir.

Si l’existence dans une famille d’un nombre plus ou moins important de personnes souffrant d’hypertension artérielle  représente un risque plus élevé d’être soi-même sujet à l’hypertension, les liens entre génétique et hypertension sont loin d’être élucidés. La recherche s’oriente sur la mise en évidence d’anomalies plus complexes qui aboutiraient à des phénotypes particuliers. En revanche, l’hypertension étant un facteur de risque parmi d’autres, il est important d’envisager ces prédispositions familiales de façon plus globale, face au risque cardiovasculaire.

Ainsi, un antécédent d’infarctus du myocarde précoce chez un ascendant augmente le risque de maladie coronarienne.

Une maladie de vieux ?

La moitié des hypertendus ont plus de 50 ans, l’autre moitié est donc jeune !

Si les artères ont une tendance naturelle à se durcir avec le temps, la maladie hypertensive ne se résume pas à une maladie de vieillissement.

D’après une étude réalisée entre 1997 et 2000 par la Société française d’HTA, la prévence de l’hypertension est de :

-          11.8% chez les hommes de moins de 30 ans

-          17.4% pour les tranches entre 30-39 ans

-          34.6% pour les 40-49 ans

-          50.2% pour les sujets de plus de 50 ans.

L’hypertension est rare chez l’enfant mais elle existe. Son diagnostique doit être fait rapidement et la prise de la tension doit faire partie d’un examen systématique. On recherchera une maladie des reins, une malformation de l’aorte ou une cause endocrinienne.

Les hommes en tête

On estime à 7 millions le nombre d’hommes touchés par l’hypertension artérielle en France dont 30% seulement seraient normalisés. Les hommes étant plus concernés que les femmes.

Certaines précautions doivent être prises en cas d’hypertension chezla femme. Lacontraception orale doit être interrompue.

En revanche il n’y a pas de contre-indication au traitement hormonal  substitutif pour les femmes hypertendues ménopausées.

La prise régulière de la tension chez la femme enceinte fait partie de la surveillance de toute grossesse. 10% des femmes présentent en effet des cas d’hypertension pendant leur grossesse. Pour la moitié d’entre elles, il s’agit d’une hypertension artérielle essentielle soit préexistante soit qui se révèle au cours de celle-ci.

Un type particulier d’hypertension peut subvenir au cours de la grossesse : la toxémie gravidique.

Une attention particulière est accordée à cette hypertension car les conséquences peuvent être gravissimes pour la mère et l’enfant.

Le verdict de la balance

La surcharge pondérale et plus encore l’obésité sont des facteurs reconnus du risque cardiovasculaire.

Chez les personnes présentant une surcharge pondérale, une augmentation du poids de 10kg augmente les chiffres de la pression artérielle de 2 à 3 mmHg.

En revanche, une perte de poids de 1kg diminue de 1mmHg la pression systolique et la pression diastolique. La perte de 4.5kg, s’accompagne d’une baisse respective de 3.7 et 2.7 mmHg des chiffres de la pression artérielle.

On retrouve trois fois plus d’hypertendus chez les obèses que chez les sujets présentant un poids normal. Les mécanismes par lesquels le poids influence la pression artérielle sont complexes et multiples. Les personnes qui présentent un surpoids ont un débit cardiaque augmenté, une augmentation du volume sanguin et des artères plus rigides. Le responsable majeur de ces modifications est une sécrétion élevée d’insuline en réaction à des taux de sucre très souvent élevés dans le sang. Cette insuline en excès entraîne un épaississement des vaisseaux, augmente le débit cardiaque et favorise la réabsorption du sel et de l’eau par les reins.

Chasse au cholestérol

L’excès de cholestérol associé à une hypertension artérielle augmente les risques d’accidents cardiovasculaires. Un homme âgé de 60 ans ayant une pression artérielle de 164mmHg, non fumeur, ayant un cholestérol total de 2.5gr/l, présente selon les études un risque cardiovasculaire absolu compris entre 20 et 40%. Si l’on abaisse chez ce patient sa pression artérielle à 138mmHg, le risque reste pratiquement inchangé. Par contre si l’on baisse conjointement son cholestérol à 2gr/l, le risque est diminué par deux.

Arrêtez de fumer

Largement responsable dans la survenue des cancers et en particulier du poumon, le tabagisme est un des facteurs du risque cardiovasculaire. La tabagisme augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle.

Le tabagisme passif et le risque cardiaque sont aussi intimement liés. Une étude a révélé un accroissement de 22% de la mortalité coronaire chez les femmes dont les époux fumaient et pour une autre étude que le risque de décès d’origine coronaire augmentait de 20% chez les non fumeuses mariées à des fumeurs.

Une alimentation ciblée

Ne pas prendre de poids, éviter les graisses, la consommation excessive d’alcool, préférer les aliments à index glycémiques  bas, sont des mesures classiques qui tiennent plus du bon sens que du conseil médical. Mais comment s’y retrouver dans toutes les informations que nous recevons aujourd’hui ?

Mollo sur la salière !

Nous mangeons trop de sel ! Nous consommons en moyenne 10 à 12 grammes de sel par jour. Des chiffres trop élevés au regard des recommandations de la communauté scientifique.

L’implication du sel dans la survenue d’une hypertension dépend de la sensibilité de chacun au sel. Certaines prédispositions génétiques expliqueraient les différences de sensibilité au sel des hypertendus. C’est la raison pour laquelle, il est conseillé à tous les hypertendus de limiter leurs apports à 6g de sel par jour.

Cette mesure est d’ailleurs efficace puisque 30% des hypertendus baissent leur pression artérielle lorsqu’ils diminuent leurs apports sodés.

Pour limiter votre consommation de sel, préparez vos repas avec des produits frais, goûtez vos plats avant de resaler, relevez les avec des épices et herbes aromatiques et enfin, lisez les étiquettes qui doivent indiquer la teneur en sel sous forme de chlorure de sodium ou de sodium. Sachez qu’un gramme de sel équivaut à 400mg de sodium.

Les sels minéraux

C’est aujourd’hui prouvé, la consommation de certains sels minéraux pourraient faire diminuer la tension artérielle. Plusieurs études ont démontré qu’une supplémentation en potassium de 60 à 75 mml/jour abaissait significativement la pression artérielle.

Le calcium quant à lui est bien connu pour le maintien d’une bonne santé des eaux. Des expérimentations ont mis en évidence un lien significatif entre un régime riche en calcium et une baisse de la pression artérielle. Il faudra privilégier les aliments riches en calcium et pauvres en sodium comme le lait, les fruits frais les oléagineux non salés.

Les meilleurs fruits et légumes

Riches en fibres anti-cholestérol et en antioxydants protecteurs vasculaires, ils sont à mettre à tous les menus. L’étude DASH sur des patients  présentant une hypertension légère a apporté la preuve que les fruits et les légumes faisaient baisser les chiffres de la pression artérielle.

Selon leur composition les fruits agissent de façon plus ciblée sur notre système cardiovasculaire. Les rouges, riches en lycopène sont très actifs contre les radicaux libres. Les jaunes participent à la prévention des maladies cardiovasculaires.

Les légumes quant à eux ont la réputation d’être bénéfiques pour les patients hypertendus. Il est probable que pour beaucoup d’entre eux, leur activité antioxydante en soit la raison.

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